Fait référence à la mélancolie,
à la dépression,
l’invisible que l’on ne pourrait nommer,
celle que l’on ne peut voir.
Ce projet est une envie de faire un grand doigt d’honneur à nos traumas.
C’est sur la liberté,
l’envie de crier,
prendre notre revanche pour avoir l’impression d’exister.
Alors aux silences,
c’est nous les enfants terribles de Cocteau,
qui rêvons de courir sans s’arrêter,
d’être ivre de liberté,
sans entraves à nos mondes imagés,
libres de nier le monde réel,
celui des adultes toujours trop conventionnel.
C’est nous les chiens noirs
qui courons dans l’invisible de la nuit
pour disparaître
et enfin vivre.
Je n’ai jamais été aussi vivant
que la nuit